AFRO-FEMINISMES

Notes introductives à la formation-débat organisée par Ensemble ! Jeunes Paris le 4 février 2015 – Illustration du post : Thandiwe Tshabalala

« Toutes les femmes sont blanches, tous les Noirs sont hommes, mais nous sommes quelques unes à être courageuses ». [1]

A l’intersection du genre, de la race, de la classe et des sexualités, l’afro-féminisme a radicalement changé l’approche théorique et pratique des luttes d’émancipation. Quelles leçons, tactiques et stratégiques, en tirer aujourd’hui ? Retour sur et perspectives contemporaines d’un mouvement révolutionnaire.

Lire la suite

Publicités

Nicki Minaj Reclaims the Twerk in the ‘Anaconda’ Music Video

« Anaconda », ou comment Nikki Minaj se ré-approprie et subvertit le twerking…

Çà fait réfléchir sur un tas de questions (culture pop/u, culture de masse, hégémonie culturelle, appropriation et réappropriation culturelle, sexisme, racisme, internationalité….) non?

Eh, Le Cri du Peuple, ça ferait pas un bon sujet d’émission ?

Lire la suite

« Yellow Fever », de Ng’endo Mukii

« Yellow Fever », un court métrage vachement bien fait sur le blanchiment de la peau, le colorisme et les normes de beauté occidentalo-centrées,par la réalisatrice nigériane Ng’endo Mukii.

A voir et à partager !

La réalisatrice Ng’endo Mukii s’intéresse à la couleur de peau et au concept de race. Au fil du temps, les représentations et théories auxquelles ces notions sont associées ont évolué. D’après Ng’endo Mukii, le décalage « topographique » entre l’illusion de la beauté et la réalité déforme notre perception de la couleur de la peau et du corps. A l’heure de la mondialisation, les canons de beauté sont uniformisés, ce qui altère l’image que les gens ont d’eux-mêmes. Dans certains pays d’Afrique, des femmes tentent d’atteindre cet idéal esthétique en utilisant des crèmes éclaircissantes.

Réalisatrice, scénariste, animatrice et monteuse, Ng’endo Mukii est originaire du Kenya. En Afrique, elle a fréquenté une école catholique avant d’aller étudier au Royal College of Art de Londres. En 2012, elle termine brillamment sa formation avec « Fièvre jaune », son film de fin d’études.

Source : http://www.arte.tv/guide/fr/049374-000/fievre-jaune?autoplay=1?autoplay=1

« Hey ma mignonne, t’as un portable? » : le harcèlement de rue – RFI

Le podcast de l’émission de RFI “7 milliards de voisins” à laquelle j’ai participé ce midi pour le collectif “Stop harcèlement de rue”

Remarques gênantes, sifflements, injures : la rue et les espaces publics peuvent devenir un véritable calvaire pour les femmes au quotidien. De nombreuses associations et collectifs se sont créés pour dénoncer et lutter contre le harcèlement de rue. Pourquoi ce sujet est-il resté tabou si longtemps ? La rue est-elle devenue le terrain de chasse des hommes ? Comment lutter efficacement contre le harcèlement de rue ?

Danielle Obono, membre du collectif stop harcèlement de rue

Anais Bourdet, créatrice du blog et du livre « Paye ta schnek »

Irène Zeilenger, sociologue (mais pas de carrière universitaire) et auteur de NON C’EST NON (Editions Zones), formatrice en auto-défense et fondatrice de l’association Garance et du site garance.be (autodéfense et prévention violence basée sur le genre)

Reportage, Pauline Maisterra à LSD (Ladies System Defense).

« Hey ma mignonne, t’as un portable? » : le harcèlement de rue – RFI

Contre toutes les discriminations, pour l’égalité des droits !

Lire et télécharger le tract en ligne ici.

Lire la suite

Revolutionary Hope: A Conversation Between James Baldwin and Audre Lorde

mocada-museum:

baldwin-lorde

JB: One of the dangers of being a Black American is being schizophrenic, and I mean ‘schizophrenic’ in the most literal sense. To be a Black American is in some ways to be born with the desire to be white. It’s a part of the price you pay for being born here, and it affects every Black…

Juste la méga classe de chez méga classe…

Revolutionary Hope: A Conversation Between James Baldwin and Audre Lorde